Schmidt Group déploie une supply chain stratégique pour soutenir son expansion internationale

Schmidt Group déploie une supply chain stratégique pour soutenir son expansion internationale

Schmidt Group renforce sa supply chain afin d’accompagner sa croissance à l’export et d’accélérer sa transition énergétique. Avec quatre usines – dont trois en Alsace et une en Sarre – et un réseau logistique en constante évolution, l’entreprise mise sur une organisation en flux tendus, sans stock de produits finis. Les meubles sont fabriqués à la commande, puis acheminés vers des plateformes partenaires, avant d’être installés chez le client. En France, ce maillage logistique s’appuie sur 60 plateformes, et à l’international, sur 22 autres réparties entre l’Espagne, le Royaume-Uni, la Belgique et 20 autres pays. Le taux d’adhésion des magasins français à ce modèle atteint aujourd’hui 98 %.

Cette stratégie permet au groupe de massifier les flux de transport, réduisant ainsi les coûts et l’empreinte environnementale. Alors qu’il y a deux décennies, la moitié des livraisons était assurée en direct vers les magasins par la flotte interne, le modèle a basculé vers une externalisation complète. La consolidation des livraisons vers un nombre restreint de plateformes a permis d’optimiser le remplissage des camions et d’éliminer les trajets à vide. Ce changement a également libéré les poseurs de la logistique, les recentrant sur leur cœur de métier. Pour piloter la performance de ce réseau, six animateurs terrains veillent à la qualité des services, à la solidité financière des prestataires et à des indicateurs clés comme la satisfaction client, le taux de casse ou encore le suivi digitalisé des produits.

Parallèlement, Schmidt Group intègre pleinement les enjeux environnementaux à sa logistique. Depuis 2020, le groupe s’est engagé à réduire de 45 % ses émissions directes et de 30 % celles de sa chaîne de valeur d’ici 2030. L’électrification progressive des navettes entre usines est déjà en cours, deux d’entre elles étant opérationnelles. Des tests vers l’usine allemande sont envisagés dès que des modèles à autonomie étendue (450 km) seront disponibles. Un partenariat a également été signé pour faire rouler plusieurs navettes au HVO, un biocarburant issu d’huiles recyclées. À terme, Schmidt prévoit qu’en 2030, 100 % de ses navettes fonctionneront à l’électrique ou au HVO, et que 15 % des livraisons jusqu’aux clients finaux seront réalisées avec des véhicules électriques.